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Nom du blog :
algerieemigrants
Description du blog :
Par villages, les familles du Bas-Rhin parties en Algérie.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
22.08.2012
Dernière mise à jour :
07.09.2012

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Comme entrée en matière...

Publié le 01/09/2013 à 00:23 par algerieemigrants Tags : centerblog bonjour blog merci

Bonjour,

Ce blog sera destiné, village par village, à recueillir les renseignements sur les familles du Bas-Rhin, parties en Algérie. Il vient en complément du blog : http://emigrationalgerie.centerblog.net/

Ce dernier blog commence à manquer de place ! Un lien est créé pour accéder à ce nouveau blog.

Bien évidemment, il se remplira au jour le jour, et il faudra un peu de temps pour l'étayer.

Vos remarques, renseignements et conseils seront les bienvenus.

Merci de lui donner autant de visites qu'au premier blog !

Cordialement.

Le Webmaster.

 

nb : pourquoi des bonnes volontés ne se mettraient-elles pas à la tâche pour faire la même chose pour les autres régions de France ?!

Nous savons le travail assez colossal que cela représente, mais cela servirait beaucoup la mémoire de ces gens qui sont partis.

L'appel est lancé !



LEGION ETRANGERE - Régiment non indiqué

Publié le 07/09/2012 à 00:07 par algerieemigrants

AUER Jean Constant

- Lettre du 04/07/1849, du Préfet au Ministre de la Guerre :

"Le sieur AUER Jean Toscan, originaire de la Hongrie, sergent libéré de la Légion Etrangère, vient d'être dirigé sur Strasbourg pour retourner dans son pays, mais il est impossible de traverser l'Allemagne quant à présent.

"Cet ancien militaire, âgé de 31 ans, se trouvant en cette ville sans moyens d'existence, je vous prie de m'adresser pour lui le plutôt possible, une autorisation de passage gratuit en Algérie où il désire retourner comme ouvrier."

- Lettre du 14/07/1849, du Ministre de la Guerre au Préfet du Bas-Rhin :

Concernant la demande de Jean AUER : réponse négative, car "d'après l'avis du Gouverneur général et en raison du grand nombre d'ouvriers inoccupés en Afrique, je n'accorde actuellement d'autorisation d'embarquement qu'aux personnes justifiant d'une manière irréfutable avoir du travail assuré dans la colonie...."

Il n'est probablement pas reparti.

 

LEYBOLD Jean

- Brouillon de lettre du 23/05/1845 du Préfet du Bas-Rhin au Ministre de la Guerre :

"... Le nommé LEYBOLD Jean, d'Eckertroh (Hesse), ancien militaire de la Légion Etrangère, âgé de 32 ans, désire se rendre en Algérie comme jardinier terrassier. Cet individu a fait en Afrique les campagnes de 1837 et 1843, est porteur d'un congé, et... (mots illisibles). Je prie V.E. de lui accorder le passage gratuit à bord d'un bâtiment de l'Etat."

- Bordereau d'envoi du 31/05/1845, du Ministre de la Guerre au Préfet, expédiant l'autorisation de passage gratuit en Algérie pour le sieur LEYBOLD à Strasbourg.

Aucun acte n'a été trouvé au C.A.O.M. le concernant.

 

RUPERT Gottlob

- Lettre du 06/02/1851, du Préfet du Bas-Rhin au Ministre de la Guerre, qui transmet une lettre du sieur RUPERT Gottlob, de Mundelfingen (Bade), par laquelle il demande divers renseignements concernant la colonisation de l'Algérie.

Il adresse également un certificat du conseil municipal de Mundelfingen, qui établi la fortune que possède le sieur RUPERT, et qui indique la composition et l'âge de tous les membres de sa famille.

- Lettre du 03/03/1851, du Ministre de la Guerre au Préfet, concernant le dossier du sieur RUPERT Gottlob, ancien soldat de la Légion Etrangère, qui désire obtenir une concession de terres en Algérie.

Il sera traité sur le même pied que les émigrants français, et recevra une concession dont l'étendue sera proportionnée à ses moyens d'action.

"Quant aux frais que nécessitera son installation, construction de maison, mise en culture des terres, achat de matériel... ils peuvent s'élever à environ 300 francs par hectare, et c'est sur cette base que sera calculée l'importance de la concession dont je suis disposé à lui faciliter la remise, dès qu'il m'aura fait savoir ses intentions définitives à cet égard..."

- Brouillon de lettre du 07/03/1851, du Préfet au sieur RUPERT Gottlob, demeurant à Mundelfingen (Bade), reprenant les termes de la lettre ci-dessus.

- Lettre du 12/03/1851, du sieur RUPERT Gottlob au Préfet du Bas-Rhin :

"J'ai reçu la lettre que vous m'avez adressée concernant ma demande d'obtenir la permission pour me coloniser en Algérie. Dans cette lettre se trouvent les mots "quant aux frais que nécessitera l'installation, construction de maison, mise en culture des terres, achat de matériel, ils pourront s'élever à environ 300 francs par hectare."

"Ceci me laisse en incertitude; je voudrais bien savoir les frais que nécessitera la contruction de maison, de même que les frais de l'achat de matériel. Car je ne sais pas si les 300 francs se rapportent seulement aux achats des terres par hectare, ou si les autres choses y sont aussi comprises.

"Je prie d'avoir la bonté de me donner des éclaircissements le plus tôt qu'il sera possible.

"Signé : Rupert Gottlob.

"nb : Je vous avez adressé une lettre sous le 10 mars, je n'avait pas encore reçu vos renseignements."

- Lettre du 31/03/1851, du Préfet au sieur RUPERT Gottlob, qui précise que dans la base de 300 francs par hectare, sont compris dans cette somme les dépenses résultant de la construction de maison, achat de matériel etc... Il précise : "néanmoins il est à remarquer qu'il faut posséder une fortune d'environ 2.000 francs pour obtenir une concession de terrain."

Est-il finalement parti en Algérie ?

 

 

 

 


 


2ème Régiment de la Légion Etrangère

Publié le 06/09/2012 à 18:29 par algerieemigrants

2ème Régiment de la Légion Etrangère

 

HARDé Georges

- Feuille de route, du 24/06/1846, pour sous-officier et soldat :

HARDE Georges, division de Constantine, Place de Bône. 2ème Régiment de la L.E., 2ème bataillon, 2ème compagnie. Matricule 2174.

25 ans - 1m670 - front plat - yeux châtains - nez petit et court - bouche moyenne - menton rond - cheveux et sourcils châtains - visage ovale.

Fils de feu Balthasar et de feue Catherine SCHILLING. Né à Ingenheim, Bavière, Allemagne. Fusilier se rendant dans ses foyers, porteur de son congé de libération, partant de Bône le 24 juin au soir pour se rendre à Ingenheim, Bavière.

Arrivé à Philippeville le 25/06/1846.

Embarqué à Philippeville pour Alger le 15/07/1846 au matin.

Arrivé à Alger le 17/07/1846.

S'embarque pour la France le 02/08/1846.

Débarqué à Toulon le 05/08/1846.

Son itinéraire : Cuers - Brignoles - Barjols - Quinson - Valensolle - Les Mées - Sisteron - Serres - La Croix-Haute - Moustier de Clermont - Grenoble - Voiron - Les Abrets - Morestel - Lagnière - Bourg - Saint-Amour - Lons-le-Saulnier - Baume - L'Isle (sur-le-Doubs) - Belfort - Cernay - Colmar - Schélestadt - Erstein - Strasbourg.

(Il passe à Arbois le 23/08 et à Besançon le 24/08).

Il touche :

. 11 francs à Toulon le 05/08/1846.

. 5 francs à Grenoble le 15/08/1846.

. 2 francs à Bourg le 21/08/1846.

. 3 francs à Lons-le-Saulnier le 22/08/1846.

. 3 francs à Besançon le 25/08/1846.

. 2 francs à Belfort le 27/08/1846.

. 3 francs à Colmar le 29/08/1846.

En dessous :

"Vu pour continuation de route sur Wissembourg, frontière la plus rapprochée de la Bavière, pays où se rend le titulaire.

"Soldé 2 francs jusqu'à destination. La voiture continue jusqu'à Haguenau. Strasbourg, le 30 août 1846. L'Adjoint de l'Intendant militaire."

Joint au document, un certificat de visite du chirurgien-major du 2ème régiment de la L.E., certifiant qu'il n'est atteint "ni de maladie vénérienne, ni de gale."

A peine arrivé sur Strasbourg, il veut repartir en Algérie :

- Lettre du 08/09/1846, du Préfet au Ministre de la Guerre :

"Le nommé HARDé Georgesd, âgé de 25 ans, natif de la Bavière, qui a servi pendant plusieurs années dans la Légion Etrangère, désire retourner en Algérie comme garçon de labour.

Sans doute n'est-il pas reparti. Il n'existe aucun document HARDé au C.A.O.M.

 

RINKENS Nicolas

- Feuille de route, du 04/08/1846, de sous-officier et soldat:

RINKENS Nicolas, division de Constantine, place de Bône, 2ème Régiment de la L.E., 3ème bataillon, 1ère compagnie, matricule 2331.

36 ans - 1m600 - front ordinaire, yeux gris - nez épaté - bouche moyenne - menton rond - cheveux et sourcils châtains clair - visage ovale.

Fils de feu Jean et de feue Elisabeth KUFFER. Né à Kruckenbach, Bavière (Allemagne).

Fusilier, se rendant dans ses foyers, porteur de son acte de libération, partant de Bône le 04/08 au soir pour se rendre à Kruckenbach, Bavière.

Délivré par nous, Datas, adjoint de 1ère classe à l'Intendance militaire, le 4 août 1846.

Débarqué à Toulon le 15/08/1846. Itinéraire : Cuers - Brignolles - Barjols - Quinson - Valensolle - Les Mées - Pistenon - Serres - La Croix-Haute - Le Moustier-de-Clermont - Grenoble - Voiron - Lambesc - Morestel - Lagnière - Bourg - Lons-le-Saulnier - Arbois - Quingey - Besançon - Baume - L'Isle - Belfort - Cernay - Colmar - Schélestadt - Erstein - Strasbourg.

(Le 04/09 il est à Belfort. Le 08/09 à Strasbourg, il a le visa pour se rendre à Wissembourg).

Il touche :

. 11 francs de Toulon à Grenoble le 15/08/1846.

. 5 francs à Grenoble le 24/08.

. 2 francs à Bourg le 28/08.

. 3 francs à Lons-le-Saulnier le 30/08.

. 3 francs à Besançon le 01/09.

. 5 francs à Belfort le 04/09.

. 2 francs à Strasbourg le 08/09.

Joint au document : un certificat de visite du chirurgien-major du 2ème Régimen de la L.E., certifiant qu'il n'est atteint "ni de maladie vénérienne, ni de gale."

Sur le document : "envoyé la demande au Ministre le 12/09/1846."

Il s'agit d'une demande pour émigrer comme ouvrier en Algérie. Celle-ci dût être refusée, alors il reprend un nouvel engagement à la Légion.

Après quelques années dans la Légion Etrangère, il vient à Strasbourg en 1846. Déposant sa feuille de route à la Préfecture, il demande à se réengager à nouveau dans la Légion. Il partira de nouveau en Algérie, et y décèdera en 1849 à Philippeville, comme l'indique son acte de décès :

Acte de décès n° 96 - Philippeville - 19h, à l'hôpital militaire. "Allemand", né à Mannheim (!), fils de feu Jean et de feue Elisabeth KUFFER, déposé provisoirement à l'hôpital militaire de cette ville, y décédé. Sur déclaration de Mr Roussel, directeur de l'hôpital. Fusilier à la 1ère compagnie du 1er bataillon du 2ème Régiment de la Légion Etrangère, matricule 7658. Témoins au décès : NIVOY Dominique, employé, 63 ans, et bEN ISMAEL Ali, chaouch, 21 ans, les deux demeurant à Philippeville.

 

VENDEL (WENDEL) Mathéo

- Feuille de route, du 24/07/1846, de sous-officier et soldat :

VENDEL Mathéo, division de Constantine, Place de Bône. 2ème Régiment de la L.E., 2ème bataillon. Grenadier. Matricule 2121.

41 ans - 1m700 - front couvert - yeux gris - nez long - bouche grande - menton rond - cheveux et sourcils blonds - visage ovale.

Fils de Mathéo et de Marie PERRIEN. Né à Passau, Bavière (Allemagne).

Grenadier allant en congé, porteur de son acte de libération.

Partant de Bône le 24/07 au soir, pour se rendre à Passau, Bavière.

Délivré par nous, Datas, adjoint de 1ère classe à l'Intendant militaire, le 24/07/1846.

Arrive à Philippeville le 25/07/1846 au matin.

Embarque à Philippeville le 14/08/1846 au matin pour Marseille.

Débarqué à Marseille :e 17/08/1846.

Itinéraire : Marseille (touché 4 francs le 17/08) - Aix - Lambesc - Orgon - Avignon (touché 8 francs le 20/08) - Bagnol - Saint-Andéol - Rochemaure - La Voulte - Tournon - Serrière - Vienne - Lyon (touché 2 francs le 27/08) - Villers - Bourg - Saint-Amour - Lons-le-Saulnier (touché 2 francs le 29/08 et 3 francs le 31/08) - Arbois - Quingey - Basançon (touché 3 francs le 02/09) - Baume - l'Isle - Belfort (touché 5 francs le 04/09) - Cernay - Colmar - Schélestadt - Erstein - Srasbourg.

- Lettre du 09/09/1846, du Préfet au Ministre de la Guerre:

"Le nommé WENDEL Mathéo, âgé de 41 ans, natif de la Bavière, qui a servi pendant plusieurs années dans la Légion Etrangère, désire retourner en Algérie comme tuilier ou comme journalier. Je prie V.E. d'accorder à cet étranger, qui est très robuste, une autorisation de passage gratuit."

Sa demande fut accordée, et il repartit presque tout de suite pour l'Algérie. Quelques mois après, journalier à Philippeville, il décède dans cette ville le 03/04/1847 (acte n°72). Il était apparemment resté célibataire.


1er Régiment de la Légion Etrangère

Publié le 06/09/2012 à 18:07 par algerieemigrants

1er Régiment de la Légion Etrangère

 

GONDELACH Jean-Philippe Guillaume

- Demande de renseignements du 29/11/1851, concernant GONDELACH Jean-Philippe Guillaume, demeurant 14 rue de l'Epine à Paris, suite à sa demande du 22 novembre courant.

- Lettre du 01/12/1851, sur papier à entête de la Préfecture du Bas-Rhin :

"Le nommé GONDELACH Jean-Philippe Guillaume, serrurier, originaire de la Prusse, a demeuré à Strasbourg pendant les années 1840 et 1850. Il est marié et a plusieurs enfants; peut-être réside-t-il encore en cette ville, et y aurait-il erreur sur la lettre du Ministre qui le signale comme demeurant à Paris.

"GONDELACH a travaillé, dit-on, chez Mr Waghette, marchand de houille.

"Mr Comte est prié de donner des renseignements sur cet étranger, notamment sur la conduite qu'il a tenue pendant son séjour à Strasbourg."

- Certificat de police. Strasbourg le 03/12/1851.

"Le nommé GONDELACH Jean-Philippe Guillaume Frédéric, né en 1825 à Wesel (Prusse), ouvrier serrurier, sortant du 1er Régiment de Légion Etrangère, marié et père de deux enfants, dont l'un a 4 et l'autre 6 ans, était inscrit sur les registres de population du canton sud, rue Saint-Marc n°15 (05/11/1844).

"Il a quitté Strasbourg, sans déclaration, au mois de septembre 1848, pour se rendre à Mutzig où il a travaillé trois mois, de là il est retourné dans son pays natal, dit-il.

"Rentré en France au mois de mars 1849, il a laissé sa famille à Lauterbourg, lieu de naissance de sa femme.

"Depuis les deux ans et six mois, d'un nouveau séjour en France, GONDELACH a travaillé chez plus de quinze maîtres.

"Rentré à Strasbourg il y a trois mois, avec sa femme et ses deux enfants, il n'a pas d'occupation ni moyens d'existence, et n'est pas inscrit.

"Pendant son séjour à Strasbourg, sa conduite n'a donné lieu à aucune plainte."

- Lettre du 17/12/1851, du Préfet au Ministre de la Guerre, reprenant les termes de la lettre précédente, en précisant que "GONDELACH a obtenu au mois de décembre 1847 une autorisation de passage gratuit en Algérie, pour lui et sa famille, mais il en est revenu peu après en profitant des secours de route."

Aucun acte GONDELACH au C.A.O.M.


KREPPIN (KREPPEN) Jean

- Lettre du 30/06/1851, du sieur KREPPIN au Préfet du Bas-Rhin:

"A Monsieur le Préfet du département du Bas-Rhin - Strasbourg le 30 juin 1851.

"Monsieur le Préfet,

"A l'honneur de vous exposer très humblement KREPPIN Jean, ancien grenadier au 1er Régiment Etranger au service de France suivant son congé et certificat de bonne conduite.

"Sollicite ... (un mot) de l'extrême bonté de Monsieur le Préfet, à ce qu'il daigne lui accorder un passe-port gratuit pour retourner à Marseille, vu il a laissé son petit mobilier ayant eu l'intention de retourner à Bruchsal dans sa ville natale où il espérait faire un petit héritage et ayant appris que la démarche ne servait à rien... (un mot) il sollicite retourner avec son épouse à Marseille et recevoir de votre bonté un passe-port gratuit.

"Votre très humble et très obéissant serviteur. Signé : Johann Kreppin."

En marge : "KREPPEN Jean, de Bruchsall, maçon, 46 ans, libéré en 1842 de la Légion Etrangère. A reçu à Marseille le 25/02/1851 un passeport avec secours de route pour retourner à Bruchsall."

Plus bas, au crayon : "A été autorisé seulement à rester à Strasbourg."


LEPPERT Joseph

Feuille de route, du 10/05/1846, de sous-officier et soldat, concernant :

LEPPERT Joseph, 1er Régiment de la L.E., 3ème bataillon. Grenadier. Matricule 2938.

34 ans - 1m76 - front couvert - yeux bruns - nez court - bouche moyenne - menton rond - cheveux et sourcils blonds - visage rond.

Fils de Jean Joseph et de Catherine HUBERGEN. Né à Ulm, Grand duché de Bade (Allemagne).

"Grenadier porteur de son congé de libération et embarquant sur le bateau à vapeur "Le Pharamond", partant d'Oran le 10/05/1846 pour se rendre à Strasbourg (Bas-Rhin).

"Délivré par nous, Leclerc, adjoint à l'Intendant militaire. Oran, le 10/05/1846"

Au dos du document figurent les différents cachets et tampons jalonnant son itinéraire.

Le 31 mai 1846, à Strasbourg, il touche 2 francs "pour se rendre à Wissembourg, frontière la plus rapprochée de son pays."

Il n'existe aucun acte LEPPERT au C.A.O.M.


 

RAUPP Frédéric

Feuille de route, du 30/07/1843, de sous-officier et soldat, concernant :

RAUPP Frédéric, division militaire d'Afrique, Place de Mostaganem - 1er Régiment de la L.E., 3ème bataillon, 2ème compagnie, matricule 2194.

Agé de 32 ans - 1m60 - front haut - yeux parme - nez moyen - bouche moyenne - menton rond - cheveux et sourcils châtains clair - visage ovale.

Fils de Philippe et de feue Anne TRENO. Né à Danslach (Bade, Allemagne).

Caporal libéré du service, rendre dans ses foyers.

Partant de Mostaganem le 30/07/1843, pour se rendre en France, à Strasbourg. Délivré par le sous-intendant militaire. A Mostaganem le 30/07/1843.

Son périple de retour :

A Alger le 03/08/1843 au matin. Embarqué à Alger le 15/08 au soir. Débarqué à Toulon le 19/08/1843.

Il est à :

. Aix le 20/08 - Il touche 3 francs.

. Avignon le 23/08. Il touche 8 francs.

. Lyon le 31/08. Il touche 2 francs.

. Bourg le 03/09. Il touche 2 francs.

. Lons-le-Saulnier le 05/09. Il touche 3 francs.

. Besançon le 08/09. Il touche 3 francs.

Puis Strasbourg.

Il a dû laisser cette feuille de route à Strasbourg lors de son arrivée, et elle a été conservée dans les archives, et sans doute regagna-t-il son pays natal.

Trois ans plus tard, revenant à Strasbourg, il voulut probablement repartir en Algérie, puisque figure sur le document, en marge : "Ecrit le 19 octobre 1846 au Ministre de la Guerre."

Sans doute n'est-il pas reparti : il n'existe aucun acte RAUPP au C.A.O.M.

 


RONDEL - DUBOIS - RINCHEVAL

Publié le 06/09/2012 à 17:02 par algerieemigrants

Madame RONDEL - DUBOISAugustin Félix François RINCHEVAL, officier d'administration à Strasbourg.

 

Deux documents conservés aux A.D.B.R. nous informent :

- Lettre du 27/09/1866, du Préfet du Bas-Rhin au Ministre de la Guerre, transmettant la demande de passage gratuit en Algérie de Madame RONDEL-DUBOIS A., actuellement à Strasbourg, pour retourner en Algérie.

"Cette dame ayant dû quitter l'Algérie pour raison de santé, avait obtenu la faveur d'un passage gratuit de 1ère classe jusqu'à Marseille. Madame RONDEL-DUBOIS est la belle-mère de Monsieur RINCHEVAL, officier d'administration principal de l'Intendance militaire à Strasbourg. Elle est digne de toute recommandation.

"Je prie V.E. de vouloir bien accueillir la demande de Madame RONDEL."

- Bordereau d'envoi du 08/10/1866, du Ministre de la Guerre au Préfet, transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérier, moyennant remboursement des frais de nourriture à bord, destinée à Madame RONDEL-DUBOIS, belle-mère de Monsieur RINCHEVAL, officier d'administration des bureaux de l'Intendance militaire.

En marge : "9 octobre 1866 : transmis à Monsieur RINCHEVAL."

------ o ------

Rose Agathe DUBOIS, épouse RONDEL, (+ après 10/1066) épouse de Paul Julien RONDEL (o ca 1805 à Sourdeval, arrond. d'Avranches, Manche, + 04/02/1874 Mustapha, Alger), ancien négociant, demeurant à Alger.

Le couple avait au moins une fille :

- Emilie Pauline RONDEL, o 17/03/1834 à Paris (3ème), qui épouse à Alger, le 09/03/1852, Augustin Félix François RINCHEVAL.

 

Augustin Félix François RINCHEVAL né le 19/02/1812 à Marchiennes, arrondissement de Douai, Nord, + après 1866, chef de division à l'Intendance militaire d'Alger (03/1852), y demeurant, fils de François Paul (+ 09/05/1841 à Lille, Nord), entrepreneur, et de Henriette Joseph BAUDUIN (+ 28/04/1836 à Lille, Nord).

Il ne restera pas en Algérie, et il sera, en 1866, officier d'administration principal de l'Intendance militaire à Strasbourg.

Il a dû accueillir sa belle-mère à Strasbourg afin qu'elle rétablisse sa santé et veuille repartir en Algérie.

Louis Gaspard BRUNET

Publié le 05/09/2012 à 20:59 par algerieemigrants

Louis Gaspard BRUNET - Commissaire central de police à Strasbourg.

Un document aux A.D.B.R. de Strasbourg :

- Lettre du 02/10/1865, du Préfet au Ministre de la Guerre :

"Monsieur Louis BRUNET, commissaire central à Strasbourg, nommé aux mêmes fonctions à Alger, a obtenu de V.E. un permis de passage gratuit pour lui et toute sa famille.

"L'un de ses fils est resté à Strasbourg, à l'effet de terminer ses études pour se présenter à l'école de Saint-Cyr.

"L'examen ne lui ayant pas été favorable, il désire rejoindre sa famille.

"Par ce motif, j'ai l'honneur de prier V.E. de vouloir bien me faire parvenir, en faveur de Monsieur BRUNET fils, un permis de passage gratuit pour se rendre à destination."

------ o ------

Nous avons retrouvé l'acte de décès du père : BRUNET Louis Gaspard, chevalier de la Légion d'Honneur, commissaire central de police, 64 ans, né à Alexandrie (Italie !!), demeurant à Alger, fils de feu Pierre Louis et de Feue Virginie AYMES. Décès à Alger, place de l'Etat-Major, le 08/08/1876. Témoins au décès : SMADJA Léon, inspecteur de police, demeurant à Alger, 47 ans, et GRILLIEU Jean-Baptiste, inspecteur de police, 48 ans, demeurant à Alger, rue Bruce n°2, les deux non parents du défunt. (acte n°955, 18h30).

Les 622 actes BRUNET (dont 82 à Alger) n'ont pas encore été dépouillés. Sans doute nous en apprendront-ils plus.

Antoine SAAS

Publié le 05/09/2012 à 19:19 par algerieemigrants

Antoine SAAS - Ancien employé de la ville de Strasbourg.

Deux documents conservés aux A.D.B.R. nous parlent de lui :

- Certificat du 03/04/1865, de la Mairie de Strasbourg (sur papier libre) :

"Mairie de Strasbourg (Bas-Rhin).

"Nous, Maire de la ville de Strasbourg, certifions que Monsieur Antoine SAAS, né à Colmar (H.R.) le 22 décembre 1825, non marié, membre de la Société des Gens de Lettres de Paris, et habitant Strasbourg depuis 1839, a été employé pendant huit années dans les bureaux de notre Mairie (Instruction Publique), et que, en février 1864, il a volontairement donné sa démission pour se rendre en Egypte et en Palestine.

"Certifions, en outre, que, depuis son retour de ces pays, il a mené une conduite à tous égards honorable, et que nous avons regretté de ne pouvoir l'admettre de nouveau dans les bureaux de la Mairie, aucun emploi n'ayant été vacant jusqu'à ce jour.

"Certifions, de plus,  qu'il a constamment rempli, à notre entière satisfaction, les devoirs de son emploi, et qu'il est à notre connaissance qu'il a entouré ses parents, jusqu'à leur mort, des soins les plus tendres et les plus dévoués, au point de sacrifier, à la piété filiale, sa vocation comme son avenir.

"Nous avons en conséquence, l'honneur de recommander Monsieur SAAS à la bienveillance de toutes les personnes qui pourraient lui faire obtenir un emploi honorable.

"Pour le Maire, l'Adjoint délégué. Signé : Mallarmé."

Sur le document, au crayon : "En communication.", et "Sans suite : parti pour l'Afrique."

- Lettre du 01/07/1865, du Sieur SAAS Antoine à Mr Migneret, Préfet du Bas-Rhin :

"Monsieur le Préfet,

"Je soussigné Antoine SAAS, ancien employé de la Mairie de Strasbourg, ai l'honneur de vous prier de vouloir bien me faire accorder la faveur :

- soit du secours de route jusqu'en Algérie, avec faculté d'en toucher le montant intégral à Marseille ou à Alger,

- soit d'une simple réduction du prix du chemin de fer.

"Il y aurait urgence, vu que mon départ est fixé à mercredi prochain.

"Je me rends dans notre colonie africaine pour m'y livrer à l'agriculture. Ci-joint une recommandation de la Mairie de Strasbourg.

"Dans le flatteur espoir d'un accueil favorable, j'ose vous prier...."

"Chez Mr HURLER, contre-maître à la Manufacture des Tabacs - Strasbourg."

------ o ------

Les quelques actes conservés au C.A.O.M. et quelques recherches n'ont pas permis d'en savoir plus à l'heure actuelle sur cette personne.


Charles Auguste HILLER

Publié le 05/09/2012 à 19:01 par algerieemigrants

Charles Auguste HILLER - de Strasbourg.

Début 1865, il est nommé instituteur en Algérie, à Dély Ibrahim, et fait une demande pour obtenir le passagegratuit jusqu'au port d'embarquement. Quatre documents conservés aux A.D.B.R. nous parlent de lui :

- Lettre du 16/12/1864, du sieur HILLER au Préfet du Bas-Rhin :

"J'ai l'honneur de solliciter votre bienveillant appui, pour obtenir de S.E. Monsieur le Ministre de la Guerre, le passage gratuit de Marseille à Alger, qui fait l'objet de la demande ci-jointe. Veuillez... Signé Hiller, 1, impasse Sainte-Elisabeth."

En marge : "J'ai l'honneur de prier Monsieur le Préfet de vouloir bien accueillir favorablement la demande du sieur Hiller. Signé : Kratz."

- Lettre du 31/12/1864 du Préfet au Ministre de la Guerre, transmettant la demande de passage gratuit en Algérie pour le sieur HILLER Charles Auguste. "Ce jeune homme, sans aucune fortune, est obligé de faire à ses frais le voyage de Strasbourg à Marseille."

Avis favorable pour l'obtention du passage gratuit. Il joint à sa demande une lettre de nomination et la copie de son Brevet de capacité (documents non présents aux A.D.B.R.)

- Lettre du 07/01/1865, du Ministre de la Guerre au Préfet : l'informant que le Ministre de la Guerre transmet la demande de passage gratuit concernant HILLER Charles, nommé instituteur à Dély Ibrahim, au Ministre de l'Instruction Publique, à qui il appartient de donner suite.

- Bordereau d'envoi du 07/02/1865, du Ministre de l'Instruction Publique au Préfet du Bas-Rhin, transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie, délivrée à Monsieur HILLER Charles Auguste, demeurant à Strasbourg, impasse Sainte-Elisabeth n°1, nommé instituteur primaire à l'orphelinat protestant de Dély Ibrahim (Algérie).

En marge : "Envoyé à Monsieur Kratz le 21 février 1865."

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Charles Auguste HILLER est né rue des Aveugles n°6, à Strasbourg le 01/11/1843, fils de Jean (o ca 1806), tailleur, domicilié à Strasbourg, et de Marie Sybille BRAND.

Sans doute ne restera-t-il qu'un peu de temps en Algérie. On ne trouve aucun acte le concernant au C.A.O.M. Qu'est-il devenu ?

 

Simon KNOPF

Publié le 05/09/2012 à 17:14 par algerieemigrants

Simon KNOPF - Demande faite à Strasbourg.

Trois documents aux A.D.B.R. :

- Demande de renseignements du 24/01/1865, du Ministre de la Guerre au Préfet du Bas-Rhin, concernant le Sieur KNOPF Simon, cultivateur, qui "... serait venu en France pour affaire d'intérêt personnel."

- Lettre du 26/01/1865, du Préfet au Ministre de la Guerre, concernant :

KNOPF Simon - Suite à la demande de renseignements (voir ci-dessus), le Préfet fait "connaître que cet individu, établi à Alger depuis sa libération du service militaire, est venu en France à ses frais, pour y recueillir un héritage.

"Cet héritage lui ayant fait complètement défaut, il se trouve sans moyen d'existence, et par conséquent dans l'impossibilité de rejoindre sa famille à ses frais.

"En présence de pareilles considérations, je ne puis qu'appuyer la demande du Sieur KNOPF."

En marge du documen : "Sa seule ressource d'ailleurs, en dehors du produit de son travail, est une pension de sous-officier."

- Bordereau d'envoi du 30/01/1865, du Ministre de la Guerre au Préfet, transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie en faveur du Sieur KNOPF Simon.

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Simon KNOPF est né à Stotzheim, arrondissement de Sélestat (Bas-Rhin), le 22/09/1834, fils de Simon, tisserand (+ Stotzheim 26/04/1840), et de Marie Anne RISS (+ Stotzheim 25/12/1848).

Après quelques années à l'armée, il la quitte avec un grade de sous-officier. Il sera revendeur, domicilié rue de la Casbah n°43. Il épouse à Alger, le 25/08/1859, Madelaine SIEG.

Madelaine SIEG est née à Oberbronn, arrondissement de Wissembourg (Bas-Rhin), le 27/02/1834, fille de Chrétien, journalier (+ après 08/1859), et de Marguerithe WELLER (+ Oberbronn 30/01/1847).

On ne connaît pas les circonstances de leurs départs pour l'Algérie.

Le couple n'a apparemment pas d'enfant ensemble, et aucun acte de décès n'a été trouvé pour eux.

Ont-ils divorcé ? Madelaine est-elle décédée ? Toujours est-il que Simon est en Algérie encore en 1876, domicilié à Chéragas, où il reconnaît un enfant du sexe féminin, Louise Constance (o Alger 10/10/1875), qu'il reconnaît le 19/01/1876, à Alger, avec la demoiselle Pauline Louise PAULIGNIER, 20 ans, demeurant à Alger, rampe Valée, "lesquels se reconnaissent être les père et mère du dit enfant."

 

Antoine LUIGI

Publié le 05/09/2012 à 14:00 par algerieemigrants

Antoine LUIGI - Résidant à Strasbourg.

Trois documents nous laissent trace de lui durant son passage à Strasbourg :

- Un passeport "à l'intérieur", valable un an, délivré le 06/01/1862 par le maire de Bône, Algérie :

au Sieur LUIGI Antoine, de Bône, département de Constantine, à Djidjelli, département d'Alger, profession de propriétaire, natif de Strasbourg (Bas-Rhin), et demeurant à Djidjelli.

Agé de 33 ans - 1m57 - cheveux noirs - front découvert - sourcils noirs - yeux châtains - nez moyen - bouche moyenne - barbe châtain - menton rond - visage ovale - teint naturel - signes particuliers néant.

Au dos :

N°31 - Vu arrivé de Bône - Djidjelli le 19/01/1862. Le commissaire civil, maire. Signé Ferdinand D...

N°175 - Vu au départ pour Collo - Djidjelli le 23/03/1862. Le commissaire civil, maire. Signé Ferdinand D...

Vu arrivé à Collo - Collo du 24/03/1862. Le commandant de place. Signé illisible.

Vu au départ pour Djidjelli. Collo le 28/03/1862. Le commandant de place. Signé illisible.

Vu à l'arrivée. Bougie le 28/03/1862. Le Maire, par délégation le commissaire de police. Signé Laufmann.

N° 247 - Vu pour Djidjelli sur la balancelle du sieur MICHEL, capt. Bougie le 29/03/1862. Le Maire, par délégation le commissaire de police. Signé Lauffmann.

N° 134. Vu arrivé de Bougie. Djedjelli le 30/03/1862. Le commissaire civil, Maire. Signé Ferdinand D...

- Lettre du 19/08/1864 du Préfet du Bas-Rhin au Ministre de la Guerre, transmettant "la demande par laquelle le Sieur LUIGI Antoine sollicite un permis de passage gratuit pour retourner à Djidjelli (Constantine) où il a habité depuis 20 ans, et qu'il n'a quitté que par suite des derniers évènements qui s'y sont passés."

Il joint... un certificat du Maire et du Commissaire de police de Djidjelli, constatant qu'il a des propriétés dans cette commune, et qu'il jouit d'une bonne réputation, ainsi qu'un certificat de bonne conduite délivré par le Maire de Drachenbronn, localité qu'il habite depuis quelques mois... Avis favorable.

- Bordereau d'envoi du 26/08/1864, du Ministre de la Guerre au Préfet, transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour le sieur LUIGI Antoine.

En marge : "Passeport délivré le 2 septembre."

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Parti en Algérie vers 1844, il vient en France en 1862 et 1863. Quels sont les fameux évènements dont il parle ? Sa femme et ses enfants sont-ils restés sur place ? Avait-il eu des ennuis qui auraient justifié son départ ?

Antoine LUIGI est né entre 1826 et 1829 à Phalsbourg (et non à Strasbourg comme l'indique le document ci-dessus), commerçant (1856), propriétaire (1864) à Djidjelli, fils de Dominique (o ca 1796, + après 07/08/1856) propriétaire à Rogliano, Corse, et de Marie Dominique RICCI (+ 28/04/1841 à Rogliano).

Comment et pourquoi, de parents Corses, est-il né en Moselle ?

Il épouse à Djidjelli, le 07/08/1856, Wilhelmine KAMM.

 

Wilhelmine KAMM (Guillaumine sur son acte de naissance), est née le 07/05/1836 à Lobsann, fille de Philippe Frédérick, (o ca 1811, + après 07/08/1856), instituteur à Lobsann (1856), puis à Schalkendorf, Bas-Rhin (1856), et de Marguerite SCHAUB (o ca 1803, + après 07/08/1856). Wilhelmine avait une demi-soeur : Catherine SCHAUB, née en 1824, fille naturelle de sa mère avec un inconnu.

Elle est déjà à 20 ans en Algérie, à Djidjelli, signalée comme institutrice. C'est sans doute ainsi que Antoine et elle se sont rencontrés.

 

Le couple aura trois enfants :

- LUIGI Antoine Dominique, o 07/12/1856 à Djidjelli,

- LUIGI Germanie Wilhelmine, o 11/05/1858 au même lieu,

- LUIGI Emilie, o 08/11/1861 aussi au même lieu.